Ok, il faut se laisser ce temps là, prendre soin de bien définir ce vers quoi l’on a envie de tendre, mais l’important ce sont les réponse que l’on apporte. Un artiste se définit par les réponse qu’il donne, pas par les questions qu’il pose.
Je n’en peu plus des artistes qui cherchent, qui interrogent la notion de, qui questionnent…Posez vos réponses sur la table, c’est la qualité de la question et de la réponse qui feront le spectacle, qui poseront un acte. Il faut se poser des questions bien sur, tout le temps, mais quand j’entend "dans mon travaille, j’interroge…"J’ai vraiment envie de demander et ta réponse alors ? C’est un peu facile de prétendre laisser le choix de la réponse au spectateur. D’abord, c’est souvent faux, peu de questions sont vraiment objective, mais surtout, c’est notre boulot d’apporter une réponse poétique aux questions. C’est un peu làche de ne faire que la moitié du chemin, cela ne sert à rien. Nous sommes dans une époque où il faut poser des actes et du sens sur la table, on ne peut pas se contenter de poser les questions. Il ne sagit pas de donner une réponse didactique, pratique ou politique. C’est dans le décalage de la réponse que nous pouvons apporter, dans sa force même qu’il se passe quelque chose. En affirmant nos points de vues, nos visions. En posant une réponse on pose une pierre, aussi petite soit-elle. Cela fait partie de nos responsabilités, quand nous l’oublions nous faisons le jeux du Spectacle, nous ne servons à rien. Nous ne sommes pas là pour consoler ou pour faire rêver, ni pour éduquer ou rendre compréhensible le monde. Notre boulot est de donner envie aux publics de s’émanciper eux-même. Cela passe bien sur par une auto-émancipation, une remise en question des formes et des usages, une rigueur de travail et de comportement, mais aussi par une affirmation de nos points de vue.










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