
« Il m’est souvent apparu qu’une grande partie de la production artistique était dévolue à une forme de consolation sociale et j’ai toujours eu l’intuition que ce n’est sans doute pas de consolation dont nous avions besoins mais d’enthousiasme révolutionnaire : s’émerveiller au contact de l’inconnu, y porter attention. » Ninh lê Quan
Chercher le bon geste, la justesse de l’instant, sans poser cette ligne, c’est se contenter d’imiter Mickael Jackson. Cette recherche ne doit servir qu’à augmenter la puissance du propos, elle ne le remplace pas.
Il faut donner à vivre des utopies en train de se fabriquer, pas le spectacle de nos névroses et décadence.
Donner au spectateur l’envie d’une autre vie, le goût de la curiosité, le désir de s’informer et d’identifier les propres causes de son malheur.
Ne pas consoler, donner le goût de s’émanciper soi-même.
Trois fois (Del perrugia, Noyelle et Tartare) que l’on me parle de "porter le masque et le montrer", une formule de Barthes, jamais nommé…









