je n’ai pas de blog, je ne réponds jamais aux mails, je lis les textos, écoute mes messages et parfois ne fais que cela sans donner suite.
Mais je vois, j’entends, je suis au courant et j’en prends bonne note, parfois survole.
j’écris peu.
et c’est pour moi un exercice où les fautes seraient multiples : faute de voix, d’orthographes laborieuses, de prises de tête grammaticales polies, de prises de tête de clarté et de concision, faute de deux yeux pour s’y réagir.
La légende des mots qui restent et des paroles qui s’envolent est elle aussi effrayante ? peut être bien… (note : penser à faire attention)
En bref : Ne faite pas attention à ce que je dit (aussi)
et Parlons un peu ensemble.
j’ai la caravan’ cyclique.
on aurait dit le sud si l’herbe matinale n’eut été gelée.
Il y a quatre ans, je commençais par habiter en caravane, débarquant dans le "vertige horizontal" camarguais. Aujourd’hui, une nouvelle aventure en même temps qu’un nouveau vertige que je ne sais pas encore nommer s’ouvre et une autre caravane (boite en carton avec un peu de polystyrène autour) essaie de me couper du rhume en vain.
Et je plonge pour mon plus grand plaisir, caravane comprise ; absorbant, mouchant, jetant à proximité les mouchoirs marqué d’informations et d’ouvertures.
Bientôt : [disque dur] ’présupposé un projet de pour une boite . :. escabeau ’ la maladie des bonnes sœurs’
… A qui sont ses chaudes chaussettes séchants sur les chaleureux chenets de la cheminé ? ou comment ne parler pas de soi dans un blog.









