l’équipe :
Marianne Rausalor, Maxime Ajour, Leila Braco,
Wanda Dewrosinska, Samir Hakar, Selma Mouve
au bord entre Sotteville et Rouen ...
on cherche. on fait une recherche de. c’est une recherche poétique, dans une quartier un peu, comment dire, triste... ?!
chaqu’un dans sa spécialité, moi par exemple en sensorialité architecturale... et alors, ... ce n’est pas évident ! en plus qu’à quatre, l’autre part de la Faiar manque ici ... !
trop des portes ouvertes à l’intérieure de moi même peut-être, trop des endroits fermés à l’extérieure.
gris (un habitant sur la couleur du quartier : gris. l’ambiance : gris. son sentiment : gris. les gens : ...)
chantier, grandes sacs blanches pleine des pierres - lourd.
grand mur en pierre en face d’un grand mur métallique.
Nomansland, terrain vague, des jeux d’enfant disparus. cages d’escaliers, éxperimentale, cul de sac, ceinture rouge, évidence physique, commerce parallèle, bâtiment H, esprit court, paradoxe, redoutable, ....
et alors, qu’est-ce qu’on fait là, qu’est-ce que je fout là !
je viens pour quelque jours pour enquêter sur un lieu suspendu en temps, ni déjà passé, ni encore future, un grand terrain vague en faite, pas seulement là où il y a en effet du terrain vague, mais aussi le reste ...
et qu’est-ce que je redonne à les gens qui vivent là leur vie ?
pourquoi je viens comme une visiteur d’une Zoo pour regarder de mon point de vue ?
peut-être c’est aussi trop tôt de se demander de répondre ça maintenant.
donc on verra dans quelques jours ...
’J’APPELLE CEUX QUI M’ENTENDENT’
l’absence de quelque chose, le sentiment de quoi qui manque, l’errance, le vide dans lequel les endroits flottent... le vide qui fait aussi sortir ... l’écoute par exemple. le silence qui lance du son en écho avec tout sa force dans tes oreilles. le cris muet qui est inscrit sur le mur par des empreintes des mains. les yeux nombreux qui observent attentivement derrière les rideau. les innombrables connexions des détails défaites. et si on louera l’ombre d’un arbre. c’est quoi qui fait qu’on se sent chez soi. tu me vois, tu ne me vois pas, tu me vois, tu ne me vois pas, tu me vois ...
ténèbres vivantes, formes qui se forment et se déforment derrière ton dos, l’attente, avec la valise dans la main, que quelque soit se passe. l’espérance devenu mouvement.
’I am trying to return
only I do not recall
where to
or what I will find
when I get there.’



































