On s’ouvre les vannes de l’intuition et on fait couler le sens et le stylo sur le papier. On écrit et plus tard on fera une installation, puis une photo.
Accueil du site > Les auteurs > julie lefebvre
Hésitante entre ballerine et géologue, puis danseuse universitaire
Petit à petit trop large pour pouvoir se planquer en coulisses…mais aimant tant danser qu’elle…
…rebondit sur ses chairs impertinentes et ses affinités pour monter "LA FABRIQUE FASTIDIEUSE" cabane loi 1901 où se bricole de la performance/danse/théâtre/physique…
trempe aussi bien les doigts dans l’écriture, le cirque, la mise en scène, et les pratiques en mouvement tout court et qui défoulent
collectionne les incongruités gestuelles, les grandes théories fumeuses, les détails à la con, les illusions lucides…
ainsi que les fragiles naïvetés…
(dans des boîtes d’alumettes, avec un peu de coton au fond et des petits trous pour que ça respire sans s’échapper…)
ce que dit le lieu
On s’ouvre les vannes de l’intuition et on fait couler le sens et le stylo sur le papier. On écrit et plus tard on fera une installation, puis une photo.
Là où julie fait sa collaboration volontaire au sein du Deuxième groupe d’Intervention.
In burek we trust…
Trois semaines à Ljubljana que je reflechis toujours avant d’écrire. Avant d’écrire Ljubljana bien que je reflechisse aussi avant d’écrire le reste. Le reste a à voir avec ce qu’on tente, la petite bascule vers le vide un peu plus à chaque caractère tapé sans violence avec juste la determination. Tout (...)
ramdam
Madame rêve ad libitum de Ramdam où il fait bon resider et juste y être… y demeurer béatement ben ouais
il y a cette expression dans la langue française… On parle des choses "qui ne se font pas dans la rue", c’est à dire ?
encore un peu de sucre… ?
mon cher petit cannibale… je suis comme à la quête d’une belle phrase qui aurait disparu dans Pompéï… corps-manifestes, corps palimpsestes, y’a à boire et à manger. une toute petite galère les restes mais pourquoi pas la cuisse ? être comme à l’avant veille d’une catastrophe planquée derrière $$$$$$ : (...)
illustre H.B, bouche bée…
…pile au moment où l’on se propose d’infuser de la fiction dans le réel…et qu’on se demande à l’arrière du trafic jusqu’où ça peut aller…jusqu’au terrorisme poétique…donc
ma harangue est une brèche encore baveuse
J’ai pas manqué d’amour, ni de nourriture, ça se voit et ceux qui m’ont élevé ne sont ni riches ni cultivés…ils m’ont d’ailleurs légué, inscrite bien profond, cette espèce de conscience de classe, mon ascendance des chtis et des paysans, des petites gens. Un sentiment d’impuissance diffus, et de solides (...)
l’indécence c’est l’essence…
un moment, une fête, un instant, d’espace public à raconter, à faire vivre, à partager. premier conte rendu … C’est tout simple… Chaque année à Saragosse et ailleurs, des centaines de personnes se foutent à poil pour manifester, en ville, à vélo… J’ai été en juin dernier, l’un(e) de ces cyclonudistes, (...)
…un chien et un son.
Boogie fait un petit gling-gling quand elle se balade dans la rue et évite soigneusement de marcher sous le poteau et s’arrête devant chaque voiture et discerne un feu vert d’un feu rouge et te ramène à la maison quand tu lui demande fermement. Et Robert marche avec elle même si il nous a dit que, (...)
0 | 10