l’arrivée à prague -
dans le train de nuit un rideau rapiécé, ça a du charme.
les odeurs de l’est que je pensais disparues, sont là.
les petit magasins avec présque rien dedans. la vendeuse râle puisque t’as osé rentrer...
l’atmosphère morbide dans les coins de la ville.
marcher, marcher, marcher.
comprendre lentement un peu de cette ville.
comment ça fonctionne.
se sentir balourde et impolie tellement muette sans parler tchèque.
nerozumim, nerozumim.
le tunnel. il y a un tunnel sous le parc vítkov où on bosse,
un tunnel que pour des piétons, très long et à pic.
et s’il n’y a plus de fin ? tu passes là-dedans et tu marches, et tu marches, et tu marches ... jamais plus tu vas voir de fin, de sortie, de trou pour revenir dans le monde ...
TEATR NOVOGO FRONTA, une compagnie de théatre corporel, de l’action.
en création pour : DOPPELGÄNGER / Sosie, le thème de la création humaine avec toute l’absurdité et le ridicule de la tragédie humaine. c’est le 2ème partie d’une trilogie (part 1 - ZWISCHENMENSCH, part 3 - ER (à venir)).
avec TNF je vois comment on peut combiner toutes les choses ... la realité d’un groupe qui fait vraiment tout lui-même. des gens qui bossent tout le temps, qui vivent leur travail à 100%. c’est aussi une question de comment utiliser tous les moment n’importe où, n’importe quand pour soi-même, pour son travail.
on parle des histoires du socialisme - capitalisme qu’on a vécu, la chute du mur, le changement, les sentiments, les premières experiences - comme acheter des bananes en plusieurs kilos, au cas où il n’y en ait plus le jour d’après...
être suspendu horizontal par les pieds et la nuque. c’est pas aussi difficile que je pensais, par contre ne pas tourner comme une saucisse grillée n’est pas évident.
la construction de la pyramide est arrivée ! c’est immense, en fin plus de huit mètres de haute, les yeux d’Aleš ont brillé. 4 niveau pour jouer des étapes différentes.
try-out du pyro. il fait froid. candlelight.
je reste là avec janne cette nuit pour guarder les choses.
le rideau avec l’etoile des sept bras en gold
le style de l’est, très expressif, profond
mega sekač
bahngleise wildnis
too late, too late, the bus doesn’t come, the train neither, i’m in the wrong street anyway, i’m sick, totally slack, because of the fish ? the wine ? of not sleeping, the rain-bazillus ?
bad mood in the air, being sick evokes anger also whithin the others, not knowing what to do with oneself. the weather is miserable, every one of us is on the edge, and time is running out...
the minute of stop. total stop of time. you fall, there is an accident - the incident happens, then : silence ! everything seems to have stopped, no sound, no movement, just you and the univers. then on the other hand everything is coming back to you with double-speed and noise, fast and violent. but this minute of silence, of nothingness, of time-hole that happens by chance, that is to explore more about !
what are these states of trip, of trance the body has in itself ?
to jump off the mountain and to disappear - symbol of change, of letting it happen, to let go and fall for changes.
— (la suite - de jouer avec eux en Ecosse dans le festival d’Édimbourg en août...)




























