Lundi 3 décembre jour 51
Merci Yffic,
Merci Spip,
(c’est le logiciel qui permet de réaliser le site des apprentis de la Faiar).
Mes paroles écrites sont digitalisées ! Qui a la patience et l’indulgence de me lire, peut le faire. Qui fait l’effort, ou au contraire, ne résiste pas à l’envie de me répondre, peut le faire.
Aujourd’hui mon cœur a bondi. C’est terrorisant de se dévoiler ainsi, de ce faire lire en plein air. Mais une fois nu devant tout le monde, et que personne ne se moque, ça donne envie de continuer.
Je me rends à l’évidence : je suis pauvre en photo, en son et en vidéo, voire complètement démuni. On me propose déjà d’échanger des photos contre des textes… C’est vrai que c’est bizarre d’avoir 15 possibilités de comprendre la Faiar. On pourrait faire une rubrique collective pour rendre compte de l’histoire collective, cette mystérieuse alchimie de points de vue individuels et de référence commune. Tous avec tous nos savoirs voir et nos savoirs faire, dire, montrer… au service de la communication. On obtiendrais un beau tableau, et, peut être une conscience de groupe. Les rubriques personnelles serviraient aux projets personnels et aux liens avec le passé et l’avenir.
Samedi 8 décembre 2007 Jour 56
Yffic-informatique ; Cnac et midinet ; Jean-George Tartare et écriture ; Farouk et les Aygalades, le vallon, la bastide, la place du futur marché, l’église, les souterrains, le ruisseau, les sources, … des projets… ?!
Soyons sincères ! (je vous implique, car si je le suis, vous pouvez l’être en retour, non ?) Je ne tiens pas mon auto-promesse d’écrire une page par jour. Pourtant je gratte : je gratte du papier et je me gratte la tête. J’écris au p’tit bonheur : quand je peux, quand je le sens, par plaisir ou par besoin. En aurais-je pris l’habitude ? Je peux le croire. Cette semaine, j’ai encore fait 70 km de vélo sur mon chemin quotidien qui relie mon doux refuge familial de notre lieu de travail. Nous étions sous le signe de l’informatique. Nous avons pu rêver d’être des singes à l’école du ré-ensauvagement. Pris dans la toile du web ! ? Après cinq jours collés à l’ordi, voici un Boueb collé sur la toile.
Yffic est incroyablement bien paramétré. Il doit avoir un processeur et un disque dur plus performant que le mien, et celui de bon nombre d’entre nous, et d’entre vous sans aucun doute. C’est bien, ça va vite. Comme on ne comprend pas tout, dès fois, on s’arrête, on explique. Comme il n’est pas souhaitable de tout connaître, souvent, on continue. La plupart des opérations sont simples, mais comme toujours en informatique (qui a bon dos), tout se complique facilement, immanquablement.
J’ai pu créer de articles dans le blog des apprentis, comme vous le voyez, en y copiant les textes écrits les semaines passées, et tapés sur l’ordi le week-end dernier. J’ai glissé tout les textes journaliers dans des sous rubriques mensuelles, dans un carnet de bord personnel.

Malgré des difficultés mentales et corporelles à rester plusieurs heures d’affilées devant un cerveau planétaire à intelligence artificielle qui parle un autre langage… malgré ces difficultés, donc, je suis convaincu de l’utilité de l’outil et intéressé pas ses possibilités, et pas peu fier de ne pas avoir tout manqué sans trop me tourmenter. Pourtant, c’est long, ça rate, c’est relong et ça rerate.
Ainsi, avec un article par semaine, je me permets d’écrire le samedi. En plus avec l’intrusion bienveillante et bénéfique de Jean-George Tartare, j’écris à d’autres occasions. Je prendrais peut-être le temps de réorganiser les articles par thème ou type.









