Suite de "fin de la première manche" (ou "fin de manche" me souviens plus exactement) On prend du retard, le nez dans le guidon, on laisse passer sur le côté des arbres centenaires, et des pierres qui parlent, "oh y’avait pas un truc, là ?"
j’exagère sans doute un peu, mais on est quand même bien dans le bain et de plus en plus, c’est ainsi, ce qui est, est disent les sages indiens.
Bref tout ça pour en venir au fait qu’in article commencé le 16 mars se réouvre le 30 après une semaine de lectures critiques sur nos projets, en plein dans la semaine sur les politiques culturelles de l’état français et une belle rencontre avec Phéraille, en pleine Camargue oiseleuse, et feuillue.
donc pour rappeler les faits, j’interrogeais l’image. Comment une image intervient-elle dans l’espace pudique, pardon publique (Mathurin, fais gaffe ça va passer, désolé pour ceux qui se sentent exclus de cette private brackett). Comment est-ce qu’elle arrive, comment est-ce qu’elle part ? est-ce qu’elle contient en elle une dramaturgie ?
et après ça, quoi dire ? (Je ne sais pas si ce que j’aime c’est poser des questions ou bien y apporter une réponse)
Donc l’image a-t-elle un début ou une fin, une entrée, une sortie ? Besoin d’une dramaturgie ? une image. on la produit, on la fait jouer, et après elle disparaît, et puis voilà. ça intervient ici et maintenant, et c est tout. rien dautre non ?









