première heures de stage avec la compagnie Le Phun, basée à l’Usine, qui se trouve à Tournefeuille (pas loin de Toulouse).
6h du matin à montparnasse - mon train fantôme supprimé - une baston dans une échoppe de presse - la course à la place vacante dans un tgv rempli de colonies - une nuit rattrappé dans le paysage à 360km/h
arrivée en gare de toulouse matabiau, zoé, la fille de phéraille m’amène à l’usine - plutôt déserte parce qu’il y a eu une grande nuba ce week end m’apprend t-on.
à table ! arrivée en pleine écriture avec phéraille et deux comédiens de la troupe, garniouze et oliver - essayer de comprendre le travail en cour - partager et se jeter à l’eau la guerre des sexes, la question du genre, l’hermaphrodisme et l’androgynie. ça rame - c’est lundi - bon, ça prend toujours autant de temps de construire !
17h30 - phéraille me prête sa caravane : aussi belle que la tienne mathu. la porte se ferme avec une poubelle - grand luxe du confort moderne ! je vais m’y plaire. pas le temps de s’installer que phéraille m’invite chez lui à la campagne, c’est l’anniversaire de pascale, sa femme. j’ai bien fait d’arriver ce jour là !
un champ de colza, un lac, un potager, le chien lassie, des chats qui se roulent sur la terrasse, de l’espace et leur deux sacrées filles.
fruit de mer et champagne au foyer chaleureux de cette vieille maison de campagne. immersion totale ! une grande simplicité et surtout beaucoup d’humour.
la grande famille du théâtre de rue. la FAI AR 15 ans plus tard, quand les enfants raconterons à notre place les histoires et se moquerons des "vieux déchets", comme elles disent. à mourir de rire.
mercredi - jeudi - vendredi, on part à lourdes voir philippe saunier-borrell de pronomade(s) et installer des pheuillus. génial.
une bonne ambiance, un bon début ! une belle conivence en tous cas.









