Il faut passer un temps pour ressentir, après la notation, vient la visualisation… On a des portions qui vont definir des articulations à partir desquelles on crée les mouvements. Le centre de gravité se déplace selon la somme d’un tout. Marcher de manière instinctive en respectant le rapport bipède. Torsion des hanches opposée à la torsion des épaules. Un regard, une anatomie devenue artisticomédicale. DANSEM : Art de jouer avec le déséquilibre, on met en branle. Mettre une humeur dans l’intention.
Puis dehors, ROUND 2, version béton/bitume. Dans cet angle à 90° on rencontre le sol, on se colle aux graviers puis attiré sur le plan vertical. La perception s’ouvre alors, le sol devient ciel. Le parapluie comme support de nos corps. Son béton respire, les pores s’ouvrent, on les supporte (pensées au Corbusier). Tension angulaire, répère orthonormé, je connais.
Par groupe de 5, exploration d’un espace "para-sol" Nous investissons la passerelle pour une proposition. Des ombres se dessinent, corps étrangers, flottants, monkey et cie. Mal de mer, les silhouettes titubent, le capitaine nous entraine par dessus bord, tempete, avant que nos passagers se rangent pour une descente aux enfers. Strict puis desyncronisé, le disque est rayé. Travail d’urgence, de regards extérieur croisés, le fer, froid crispe nos mouvements, le métal résonne et les corps articulent.































