Le 1er octobre 2008 on a fait une visite à l’arsenal de Brest dans le cadre de notre projet. On était donc en terrain MILITAIRE. Dans notre groupe il y a des français et des étrangers. Les français sont entrés assez vite et les étrangers ont dû attendre un peu, beaucoup... mais, on est finalement entré.
Après cette première visite, on a réalisé la première étape de notre travail autour de Plateau des Capucins, en interviewant des habitants.
Le 9 octobre 2008, imprégnés de l’atmosphère brestoise, on a fait la deuxième visite à l’arsenal, pour le voir autrement, riches de connaissances accumulées et de l’émotion des rencontres.
Cette fois-ci, nous, les étrangers, nous n’avons pas pu entrer. Ce jour-là, on n’était pas les bienvenus, pourtant, on est tous européens !!!
Ah... l’Europe ! Aïe, aïe, aïe... le pouvoir de dire non !?
Cette petite histoire a fait que trois étrangers ont décidé de se mettre ensemble pour poser des questions :
Comment imaginer la place des Arts de la Rue dans une rue où on ne peut pas aller ???
Comment peut-on imaginer un projet qu’on aimerait ouvert au monde, dans un endroit fermé pour PRESQUE tous, et pas seulement pour nous, les étrangers ???
Quel est le sens de ces militaires qui gardent du VIDE ???
Quel est le sens d’un GARDIEN de RIEN ???




















