Quelques mots et notions des deux dernières semaines, celles dans lesquelles nous avons abordé le travail du corps ; où j’ai retrouvé le plaisir du « joueur », remis en branle le corps de l’acteur. Beaucoup de bien fait et de bienfaits, et après deux semaines de rencontres actives sur tout le territoire phocéen, une vraie mise en chantier, l’impression réelle de rentrer en travail.
Travail sur le corps, les articulations, le squelette et les muscles, notions d’un corps sédentaire et d’un corps nomade, prendre contact avec l’enfant que l’on porte en son sein, travailler sur la respiration, ouvrir la cage thoracique et descendre le diaphragme, en fin respirer, être là, présent au monde, concentré non pas de tomate mais être avec son centre, la périphérie aussi, toute au centre, avec le centre et diffuser, infuser cet état de présence à ce qui nous entoure. Première étape.
Les conséquences du corps qui se meut (meuh) Une réflexion qui prends corps, qui retrouve ses racines dans le petit trou du nombril et qui prend acte, pour l’instant, dans l’espace des pages d’un cahier via la pointe d’une plume.
A bientôt pour de nouvelles aventures
Hier, jeudi 29 octobre, rencontre avec Jean-Georges Tartare, écrivain, poète, grillot, acteur et non pas comédien, un grand bonhomme.










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