Structure d’accueil // PRONOMADE(S)
Structure d’accueil de ce fondamental, dirigé par Philippe Saunier-Borell et Marion Vian (regroupe 6 permanents) qui existe depuis 2001 en Haute-Garonne.
Proposent une saison des arts de la rue, en milieu rural, pour chercher un autre temps, un autre rythme au territoire. Alternative aux festivals.
Projet culturel de lutte contre le désert culturel. Pourquoi les territoires reculés n’auraient pas le droit à avoir les mêmes offres culturelles qu’à la ville ? Ici tout est aspiré par l’agglomération toulousaine. La ville du coin est Saint Gaudens (13000 habitants), après ce sont des villages de 40 à 500 habitants. Il faut que le spectacle vivant dans la région soit une évidence au même titre que le rugby.Tout le monde ne doit pas aller au théâtre mais le jour où il veut y aller, c’est possible. Le problème de l’exclusion culturelle est que les 80% des français qui ne vont pas au théâtre ne s’en sentent pas exclu.
[turquoise]Comment faire sortir d’un territoire un projet ?[/turquoise] Faire émerger des points de vue sensibles qui résonnent avec le lieu. Révéler un protocole de rencontre par un lieu. Où cet endroit nous amène t-il ? POROSITE. Faire émerger une manière d’être. LE TEMPS EST PRECIEUX.
Série Paysage de Véronique Pény et Françoise Serveau dans le Comminges.
Photos d’installations de chaises dans le paysage (à l’origine, commande pour une plaquette de saison antérieure) dont la chaise est un symbole de Pronomade(s). Une photo est réalisée dans chaque village où est programmé un spectacle. 9 photos tirées sur bâches, particulières grâce à la double exposition / ce sont des photos avec une lumière de jour et de nuit. Cristallisation du moment magique où les lumières de la ville s’allument.
Les photos vont être placées dans le paysage où a été pris la photo et une carte va être réalisée pour faire une ballade en VTT qui reliera tous les points de vue de cette série (les installations étaient éphémères).
Faire vivre le paysage par une balade aux images subliminales.
Travail avec Véronique Pény, directrice artistique de KMK
Première dérive de 2h : Se laisser porter par le paysage et se concentrer sur ses émotions. Prendre des notes, faire des dessins, prendre des photos pour transmettre mais en restant concentré sur la promenade. – Faire des dessins d’émotion – Réalisation d’une carte mentale > de quel paysage s’agit -il ? (urbain, humain, mémoriel etc…) / échange collectif
Deuxième dérive de 3h : – Retourner là où les échanges nous portent par curiosité et/ou aller explorer l’inconnu. – Echange collectif / Carte
Travail de corps dans le paysage avec la chorégraphe Edwine Fournier (deux demies-journées) – Travail en intérieur, échauffement, danse contact en puisant dans notre matière (sensations, poids etc…) – puis travail avec le paysage. On a investi collectivement une série ponts : prendre contact avec notre environnement, puis comment celui-ci fait naître des mouvements spécifiques, impro à l’écoute du groupe. Faire varié le curseur du mouvement de l’intimité au paysage. – Travail de groupe dans un champs au bord de la nationale / danse en fonction du bruit de la route. Comment l’espace nous traverse ? Le "corps projecteur" donne à voir des images–histoires. – Puis travail d’écriture d’un solo dans un lieu du village de notre choix pendant 30 minute, présentations en duo pour avoir un regard extérieur. (lieux choisis : l’interstice entre deux maison, le cimetière, la perspective du regard entre un point de vue en hauteur et l’entrée du village, la rivière touffue…)
Nous envisageons d’habiter des espaces du village pendant une journée pour
Une belle semaine de prise de contact à Galié et une grande respiration. o u v e r d u r e









