Direct, on y est allé de front.
Visite du Plateau des Capucins, territoire de l’Arsenal.
On nous a juste dit : Prenez vos cartes d’identité.
Pas d’appareil photo.
Le vide,
le vide dans ces ateliers.
C’est signifiant, et en même temps ça dit rien.
J’ai bloqué sur l’architecture industrielle,
dessiné les potences, les grues, les ponts roulants.
J’ai les yeux écarquillés, mais les oreilles bouchées.
Quelques traces de vie dans ce vide. Discrètes.
Quelques vieilles photos de femmes déshabillées,
dans la poussière et la fiante de pigeon.
Un "marbre", lourd, important d’histoires,
Un vieux tour.
Et des clés, des clés rouillées de ne plus être.
C’est tout.
J’ai observé comme une voyeuriste, pas suffisament écouté
ça ne me parlait pas, pas humainement.
Pas Encore.
Et puis, la rencontre avec Jacques, Jacques Quillien, notre passeur.
Le moteur s’est mis en marche.
L’histoire rembobinée des apprentis de l’Arsenal...










































