Cette phrase me résonne dans la tête ces jours ci. On danse dans les champs, on joue des polyrythmies, on se prend la tête sur des écritures musicales et j’ai l’impression de faire exactement ce qui est contenu dans cette phrase, écrire sur la musique c’est comme danser sur l’architecture, d’un critique de rock américain des années 70 (Lester Bang je crois) souvent cité par Philippe Manoeuvre (ça y est, je postule pour M6…). Et j’ai l’impression de réaliser cette absurdité et d’aimer ça.









