Vendredi 9 Novembre 2007 Institut de Théâtre de Barcelone.
Scénographie d’une conférence "espécifiqué de téatro de carrer en Catalunya". Un bureau au fond face à 16 sièges en U évasé ou en demi cercle étriqué. Une télé sur un meuble colonne à jardin. Une grande baie vitrée sur une grande place avec un chapiteau. Deux personnes : elle et lui.
Elle lit un résumé de sa thèse en espagnol. Il lit sa traduction, qu’il n’a pas l’air d’avoir écrite, ou comprise, ni même lue. Genre : logiciel de translation qui propose des mots compliqués.
Jérémy commence sa dure lutte contre l’endormissement. Ferran le filme, YOUPI ! Le film sur le repos du guerrier a commencé. Film d’action réparatrice. Mickaël tient bien le coup, le cul bien calé, moins expansif que dans le métro. (la nuit fut courte)
C’est très haché, les mots buttent. Elle parle pourtant de l’essentiel. L’ouverture d’un lieu et d’un temps démocratique, avec la naissance du théâtre de rue. Forme alternative d’expression, solution d’échapper aux cultures traditionnelles, conventionnelles, de masses… subversion…
Transgression-Fête-Rituel
Appropriation des rituels vivants et des fêtes populaires.
Trouver une place culturelle incontournable.
Les masques et les grosses têtes leur permettent de s’engager sans choquer, de participer à une libération collective (post franquiste).
Il y a l’air d’y avoir pas mal de trucs interressants, mais c’est très dur d’accroché à la forme.
C’est incroyable, que nous soyons si absorbant, si tolérant. On regarde une vidéo de Dimonis pour la troisième fois. Les comédiants sont tellement omniprésent que même ici on ne nous parle que d’eux.
_Troisième page de son texte sur au moins huit, à vue de nez.
_AHHHH ! Berta intervient pour faire observer l’extreme academisme de la conférence -et Ferran ajoute le triple académisme de la traduction. On a failli se libérer de la traduction, puisque tout le monde avait feint de comprendre l’espagnol, sauf Julie. Stupeur : c’est nul, mais on va continuer pareil !
On fait un retour sur Franco en improvisation. Les fêtes et manifestations étaient interdites, sauf les fêtes religieuses.
Jérémie, qui a changé de chaise pour voir la vidéo, s’endort à nouveau, avec sa discrétion devenue légedaire.
C’est Jaomé qui a la parole depuis 5 minutes, il retourne les remerciements à l’institut, et justifient leur prépondérance par leurs grands faits.
Nous travaillons à rompre avec les conventions, à inventer des rituels et on se retrouve là ! Nos culs vissés sur nos chaises !
Après un passage interresant sur les provocateurs et agitateurs. Elle nous repasse les insectes géants de Sarruga. On dit qu’on l’vue, que ça va comme ça, mais on la regarde quand même, comme ce n’est pas la même vidéo. _ LAMENTABLE ! Mais drôle, absurde. STOP !
_Je boue, je bouille, STOP
Réveillez moi
Réveilons nous !
Que faisons nous de notre art et de notre rue ?
Si nous ne poussons pas les limites, nous checherons la justesse, au milieu du bazar.
Ou faire une troupe de théâtre de rue sur seconde live …









