Un mur va être détruit, avec lui l’abolition d’une frontière.
Limite qui a toujours séparé les Brestois du Plateau des Capucins.
Attirer les habitants, susciter l’intérêt du "ce qu’il y a derrière le mur".
En amont de l’inauguration, avant sa destruction, rendre ce mur vivant.
Travailler la dégradation du mur, dégrader la fonction du mur.
Sur une durée d’un mois, faire apparaître des clés, des portes, des fenêtres...
jusqu’à la destruction.
Ritualiser, ponctuer le mois, par des actes, donner un rendez vous.
L’ habitant prends le chemin qui longe,
Petit à petit, la frontière s’étiole jusqu’à disparaître...
Le mur est passé.










