N’être pas présent aux êtres qui te peuplent. Alors qu’on te posait une question, tu as été préoccupé par des conidérations intimes qui t’ont fait éluder la conversation. Tu n’as pas été disponible à la d’un humain autre.
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Dernier ajout : 11 avril.
Captieux, capiteux, ceux qui me conduisent hors de l’enfaire.
N’être pas présent aux êtres qui te peuplent. Alors qu’on te posait une question, tu as été préoccupé par des conidérations intimes qui t’ont fait éluder la conversation. Tu n’as pas été disponible à la d’un humain autre.
Ne pas demander. Hier soir tu as su résister à la tentation : Alors qu’une éminente autorité te permettait de dérober ton repas en falsifiant un ticket à la cantine, tu as réussi à t’extraire de la dynamique du vol et de la manipulation psychologique, que tu as développé depuis des années pour éviter la détresse de la demande. Tu as réussi à mendier humblement et sans mentir ton souper, que l’on t’a en plus offert de bon cœur. merci…
Ne pas essayer de traduire. J’ai vu quelqu’un dire : "Ce qu’il vient de dire est trop compliqué, je suis désolé, je ne peux pas le traduire." Passer d’une langue à une autre, d’un esprit à un autre, d’un fantasme à un autre. Le fantasme c’est la façon dont on croit au réel, c’est la réalité. Je parle pour dire ma vérité. Mais qui me demande ma vérité. À part moi. Le monde réclame juste la paix et les eaux calmes de l’indifférence qui se suffisent d’elles-mêmes. Lorsque tu me parles mes yeux observent tes lèvres qui bougent sans comprendre au delà de cette chorégraphie autour du trou autour du souffle. Et le (...)
Chercher à plaire Aujourd’hui encore tu as cherché à plaire, à quelqu’un, à quelqu’un encore. En pensant qu’apprécier ses idées et ne pas dire ce qui te parait juste pourrait le rendre beau, plus beau. En pensant qu’adhérer à sa vision du monde te ferait exister dans sa vision du monde.
Tes mots laissent des traces dans ma tête, et attendent. Pendant que je faisais la cuisine, Aurélie me chatouillait. J’aime pas qu’on me chatouille quand je fais des crèpes. J’étais troublé, je me débattais vaguement en essayant de ne pas renverser de la pâte partout. Elle m’a dit : « Tu vois, çà, c’est ton vrai rire. J’aime quant tu ris de cette façon là. » Tu regardes le chemin parcouru, et tu te demandes ce que tu as bien pu faire pour en arriver là. Je ne t’accorde qu’un seul doute, dans la mesure où moi je crois qu’on ne peut juger un être que sur ses projets. Surtout pas sur ses comportements passés, (...)
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