Carnets de bord des apprentis de la FAIAR
La FAI AR est le premier centre de formation européen dédié à la création artistique en espace public, implanté à la Cité des Arts de la Rue à Marseille

Groupe "mémoire du travail"

Dernier ajout : 14 octobre 2008.

Articles de cette rubrique

  • H 23:32 le fourneau et voilà on travaille….

    6 octobre 2008, par Prisca Villa

    C’est quoi la mémoire d’un lieux ? C’est quoi l’histoire d’un lieux ? Son les histoire de tous le personne que cette lieux ils ont fait vivre ? Combien d’histoires ? un,tous ,la moitié, un quart ? C’est la perception intime passée pour el filtre de la mémoire que restitue la vérité d’un lieux ? C’est l’ensemble de plusieurs point de vu sur le même moment ? On dois pas traire le mémoire de qui on has ou le plaisir de écouté o de qui on has pas ou la possibilité’ d’écoute’… On sera jamais fidèle On le peux pas être pour nature….. Notre mémoire est sélective ,..et notre cerveaux manipulatoire… Mai con (...)

  • En apnée

    14 octobre 2008, par Hélène Sanier

    Direct, on y est allé de front. Visite du Plateau des Capucins, territoire de l’Arsenal. On nous a juste dit : Prenez vos cartes d’identité. Pas d’appareil photo. Le vide, le vide dans ces ateliers. C’est signifiant, et en même temps ça dit rien. J’ai bloqué sur l’architecture industrielle, dessiné les potences, les grues, les ponts roulants. J’ai les yeux écarquillés, mais les oreilles bouchées. Quelques traces de vie dans ce vide. Discrètes. Quelques vieilles photos de femmes déshabillées, dans la poussière et la fiante de pigeon. Un "marbre", lourd, important d’histoires, Un vieux (...)

  • L’histoire officielle,

    14 octobre 2008, par Hélène Sanier

    Retranscrire un témoignage intime, je peux pas. Trop peur de trahir. Mais retranscrire un film-reportage, c’est intéressant. Qu’est ce qu’on veut bien raconter à une caméra braquée ?? Qu’est ce que l’Histoire doit garder ? Film-Reportage, Aux Portes de l’Arsenal L’Arsenal a toujours fait l’objet de rumeurs et de fantasmes parce que le territoire du bassin est un “univers ultra protégé”. “Sur la rade, il y avait plein de torpilleux”. L’Arsenal c’est aussi la peur constante. La peur de l’espionnage. (et puis peut-être la peur de devenir une cible ouverte ?) L’Arsenal, c’est la “crainte et la fierté”. (...)

  • Avec nos yeux, voyeurs

    14 octobre 2008, par Hélène Sanier

    En sortant de la tour Tanguy, soudain il fait beau, Avec Prisca, nous constatons l’ampleur du territoire militaire. Elle me redemande si le bassin est bien une base. Je lui réponds oui, mais d’un coup je doute. C’est vraiment très étrange de scruter avec un oeil voyeur cet espace. Tous les habitants surveillent les activités de l’Arsenal, vues de dessus. Ca fait presque peur de pouvoir l’observer si bien, de définir avec autant de précision ses limites. Un mur voir un dénivelé certain, des barbelés, des fils électriques, “Clôture électrifiée, danger de mort”. Si demain, la guerre se déclare, (...)

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