Carnets de bord des apprentis de la FAIAR
La FAI AR est le premier centre de formation européen dédié à la création artistique en espace public, implanté à la Cité des Arts de la Rue à Marseille

Broc…

Dernier ajout : 23 janvier 2010.

Articles de cette rubrique

  • Occidente express

    20 décembre 2009, par julie lefebvre

    un petit extrait d’un texte d’Andrea d’Urso. Chiné dans une officine 2.0, la revue des ressources point org… […] Mais c’est quand j’entre en ville que je me rends compte soudainement que la vie aussi a ses tableaux suspendus, ses galeries privées, Ses Vermeer et ses Hopper peints dans les réverbérations du printemps, dans les aubes incinérées des ouvriers agricoles et des journaliers, dans le fond d’orgeat qui stagne dans le fond de tous les verres . Que la vie aussi a ses jardins à l’italienne, disséminés entre le béton armé, la lèpre et le savoir-faire. La vie a tout . Il lui manque seulement une (...)

  • Espaces hospices ?

    27 décembre 2009, par julie lefebvre

    l’ingéniosité déployée à inventer des dispositifs anti-clochards file la chair de poule…une pure création de l’intelligence maligne… l’ingéniosité déployée à inventer des dispositifs anti-clochards file la chair de poule… Article de Libé 26-27 décembre 09, non signé. COUP DE SANG un collectif d’artistes dénonce le mobilier anti-sdf. "C’est plus ou moins joli. Des petits galets sur un muret, un cactus vert et bien dru dans un hall d’immeuble, un plot à l’entrée d’une banque. Ils se developpent et se fondent dans le paysage urbain. Le passant les remarque à peine. C’est justement leur but. Faire en sorte qu’ils (...)

  • ma harangue est une brèche encore baveuse

    17 janvier 2010, par julie lefebvre

    J’ai pas manqué d’amour, ni de nourriture, ça se voit et ceux qui m’ont élevé ne sont ni riches ni cultivés…ils m’ont d’ailleurs légué, inscrite bien profond, cette espèce de conscience de classe, mon ascendance des chtis et des paysans, des petites gens. Un sentiment d’impuissance diffus, et de solides exigences. l’ambition ce serait pas mal de la laisser sur le bas-côté, de se contenter de faire du stop et attendre que quiconque t’embarque dans sa caisse à destination… La destination c’est là où tu souris, là où tes pieds trouvent tous seuls le sol sans entorse, là où ta trace se faufile en (...)

  • illustre H.B, bouche bée…

    23 janvier 2010, par julie lefebvre

    …pile au moment où l’on se propose d’infuser de la fiction dans le réel…et qu’on se demande à l’arrière du trafic jusqu’où ça peut aller…jusqu’au terrorisme poétique…donc

SPIP | | Plan du site | Suivre la vie du site RSS 2.0